La sécurité des usagers des transports en commun doit rester une priorité absolue à Bruxelles.
Chaque jour, des milliers de citoyens font confiance aux conducteurs de bus et de trams pour leurs déplacements. Cette confiance ne peut être compromise.
En début d’année, un incident particulièrement préoccupant avait mis en lumière cette exigence de vigilance : une conductrice de bus avait été contrôlée positive à l’alcool et au cannabis alors qu’elle transportait des passagers.
Face à cette situation, j’ai interrogé aujourd’hui la ministre bruxelloise de la Mobilité, Elke Van den Brandt, sur les contrôles d’alcoolémie et de consommation de drogues réalisés au sein de la STIB.
Selon les chiffres communiqués, au cours des trois dernières années, trois conducteurs ont été licenciés à la suite de contrôles positifs. Un chiffre à mettre en perspective avec les plus de 4 000 conducteurs de bus et de trams que compte l’entreprise de transport public.
La ministre a souligné que ces comportements demeurent « extrêmement rares » et qu’ils font l’objet de sanctions particulièrement sévères. Si ce constat est rassurant, il ne doit en aucun cas conduire à relâcher la vigilance.
La sécurité des voyageurs exige une politique de tolérance zéro appliquée avec rigueur. Chaque passager qui monte à bord d’un transport public à Bruxelles doit pouvoir le faire en toute confiance, avec la certitude que toutes les mesures nécessaires sont prises pour garantir sa sécurité.
Je continuerai à suivre ce dossier avec attention afin de veiller à ce que cette exigence de tolérance zéro demeure la norme absolue dans les transports publics bruxellois.
