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Les cantines scolaires ne relèvent pas du détail administratif. Pour certains enfants, elles offrent le seul vrai repas équilibré de la journée. Quand le pouvoir politique augmente le coût de ce repas ou fragilise l’organisation des écoles, il touche directement à la justice sociale et à l’égalité des chances.

La TVA ne doit pas viser les écoles

Une réforme de la TVA prévoit de passer de 6 % à 12 % sur certains repas à emporter. Cette décision peut frapper les cantines qui travaillent avec un opérateur externe et faire grimper la facture pour les familles. C’est pourquoi le Mouvement Réformateur refuse ce scénario et demande une exemption claire pour les cantines scolaires. Ainsi, nous gardons des repas accessibles pour tous les enfants.

Le financement des repas gratuits évolue lui aussi, mais l’objectif reste le même : soutenir les écoles. Les moyens ne disparaissent pas, nous les intégrons dans le financement général des établissements. De cette façon, nous offrons plus de marge de manœuvre aux directions. Grâce à l’encadrement différencié et à un soutien renforcé pour l’enseignement spécialisé, les écoles peuvent continuer à organiser des repas pour les élèves qui en ont le plus besoin.

Du personnel présent à midi pour encadrer les enfants

À midi, les enfants ne doivent pas simplement se débrouiller seuls. Ils ont besoin d’adultes pour les encadrer, les surveiller et les accompagner. Beaucoup d’écoles s’appuient pour cela sur le dispositif ALE. Or, une réforme fédérale limite désormais l’accès à l’ALE pour certains travailleurs et met cette organisation sous pression.

Au niveau régional, nous avons réagi rapidement. Nous avons maintenu la possibilité d’utiliser l’ALE et ouvert d’autres pistes, comme les flexi-jobs dans l’enseignement. Ainsi, les écoles peuvent engager des personnes supplémentaires et garantir un encadrement humain de qualité au moment le plus sensible de la journée.

Le rôle essentiel des communes, des écoles et des CPAS

Sur le terrain, les écoles, les communes et les CPAS jouent un rôle décisif. Quand une famille peine à payer la facture de la cantine, ces acteurs locaux se mobilisent. Ils mettent en place des prises en charge partielles ou totales et des plans d’apurement. Ils utilisent aussi des aides discrètes pour éviter qu’un enfant renonce au repas de midi ou se sente pointé du doigt. Leur priorité reste claire : protéger chaque élève, même lorsque les parents traversent une période difficile.

Mon engagement comme élue

En tant qu’élue locale et régionale, je vois chaque jour le lien entre un vote dans un parlement et une discussion devant la porte d’une école. Quand un parent me confie qu’il hésite à inscrire son enfant à la cantine par peur de ne pas pouvoir payer, je ne peux pas parler seulement de « réforme » ou de « dispositif ». Je pense à ce parent, à cet enfant et à cette inquiétude très concrète. Mon engagement consiste à transformer ces inquiétudes en décisions politiques qui protègent vraiment les familles.

Si vous souhaitez retrouver tous les détails des mesures, des chiffres et des décisions, je vous invite à consulter l’argumentaire complet du MR sur la protection des cantines scolaires 👉 cliquez ici pour lire l’argumentaire complet.

 

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