Depuis plusieurs années, des riverains des lignes de métro 1 et 5 me font part de nuits régulièrement interrompues par les vibrations et les nuisances sonores liées aux nouvelles rames M7. il est temps de traduire ces constats en actes politiques concrets et d’apporter, sans délai, une réponse à ces bruxelloises et ces bruxellois à bout de patience.
Un constat clair sur le terrain
De Woluwe-Saint-Lambert à Anderlecht, en passant par Molenbeek, la Ville de Bruxelles, Auderghem et Woluwe-Saint-Pierre, j’ai rencontré de nombreux habitants directement impactés par ces nuisances. Derrière les rapports techniques, il y a des familles qui dorment mal, des personnes âgées épuisées et des propriétaires qui n’arrivent plus à vendre leur logement.
Un problème connu mais insuffisamment traité
Depuis 2021, certaines rames M7 présentent un défaut d’ovalisation des roues, aggravé par l’usure des rails, ce qui génère des vibrations particulièrement fortes dans les habitations situées le long des lignes 1 & 5. Malgré plusieurs interventions techniques, les nuisances persistent, surtout la nuit, et l’enquête de l’Ombuds bruxellois a confirmé des dépassements de normes sur plusieurs tronçons.
Ma résolution au Parlement bruxellois
Face à cette situation, j’ai déposé une résolution au Parlement bruxellois pour imposer une réduction temporaire et ciblée de la vitesse des rames M7 entre 22h et 7h sur les tronçons les plus problématiques. Cette mesure intermédiaire, simple et de bon sens, permettrait de diminuer immédiatement les vibrations ressenties et de soulager les habitants les plus exposés.
- Réduction de la vitesse uniquement là où les nuisances sont objectivement constatées.
- Mise en œuvre rapide en attendant le remplacement complet des roues défectueuses.
- Suivi renforcé : rapports réguliers, calendrier précis des travaux et information transparente aux communes et aux riverains.
Protéger à la fois la mobilité et la qualité de vie
Les Bruxelloises et les Bruxellois concernés demandent simplement de pouvoir dormir normalement chez eux. Réduire la vitesse la nuit, c’est protéger leur santé et leur tranquillité tout en préservant la performance de notre réseau de transport public.
